L'intérêt patrimonial du calvaire repose sur sa valeur ethnologique et historique.
Le calvaire, situé à l'ouest du village, restauré la dernière fois en 1950, et dont l'origine remonte à 1842, fait aussi partie de l'héritage patrimonial, au même titre que deux chapelles de procession. Il a été béni le premier octobre 1950, à l'occasion de l'Année Sainte décrétée par S.S. le pape Pie XII. Le calvaire est caractérisé par la présence, en plus du corpus, des personnages de la passion : la Vierge, Marie-Madeleine et Saint-Jean. Les sculptures sont monochromes. La croix de bois comporte un titulus et un ornement au sommet de la hampe. On remarque également la présence d'une représentation du crâne d'Adam aux pieds de Marie-Madeleine.
Ce calvaire témoigne des pratiques religieuses associées à la foi catholique des citoyens en marquant le paysage de la municipalité et en sacralisant le site sur lequel il est implanté. En ce sens, il constitue un élément significatif du patrimoine religieux de Bellechasse et du Québec.