Projet de mise à jour de la zone
inondable de la rivière Etchemin

Consultations en cours jusqu'au 15 juin 2026!

Quelle méthodologie a été utilisée pour le calcul des nouvelles zones?

Actuellement, certains cours d'eau du Québec ne font pas l'objet d'une cartographie des zones inondables. Dans le cas des cours d'eau ayant été cartographiés, certaines cartographies n'ont pas été revues depuis plus de 30 ans et n'ont pas été élaborées selon une méthodologie uniforme.

Le gouvernement du Québec et ses partenaires municipaux travaillent à délimiter les zones inondables et de mobilité des cours d'eau qui viendront graduellement remplacer les cartographies « d'ancienne génération ». Ce travail se poursuivra dans les prochaines années.

Les cartographies de nouvelle génération présenteront des informations qui permettront de prendre de meilleures décisions d'aménagement et de protection des milieux naturels et habités. Elles seront élaborées selon des balises méthodologiques à la fine pointe des connaissances scientifiques et techniques.

Pour plus d'informations, consultez le site web du Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) en cliquant ici.

En quoi consiste sa consultation?

Les éléments recherchés sont des informations quantitatives pertinentes qui pourraient contribuer à bonifier certains secteurs de la cartographie des zones inondables de la rivière Etchemin (vous pouvez consulter la nouvelle carte en cliquant ici). Ces informations permettront au MELCCFP d'analyser l'impact potentiel sur la cartographie finale en considérant le Guide méthodologique.

Éléments recherchés

  • Rapports ou données produits par des professionnels habilités à délimiter des zones inondables (ex. : arpenteurs-géomètres, ingénieurs, hydrogéomorphologues, etc.) ;
  • Document démontrant la présence d’une structure ou d’un ouvrage récent (de 2019 à aujourd’hui) susceptible de modifier la délimitation immédiate et importante d’une zone inondable (ex. : digue, barrage, pont, etc.).

Ces informations quantitatives doivent décrire :

  • Des secteurs où des situations d'inondation sont connues et n'auraient pas été couvertes par les cartographies préliminaires ;
  • Des incongruités significatives présentes sur les cartographies de nouvelle génération préliminaires en fonction de ce qui est connu de la réalité du territoire.

Éléments qui ne pourront pas être pris en compte

  • Les opinions, témoignages, observations sans justification technique.
  • Les commentaires et requêtes concernant les orientations, aspects réglementaires et choix méthodologiques adoptés par le gouvernement.
  • Les délimitations provenant de cartographies produites dans le cadre de toute autre initiative.

Quelques questions fréquemment posées...